Révolution étudiante : le Portail de l’IE vole nos idées et nous on kidnappe son chien

Quand le Portail de l’Intelligence Économique a lancé son compte Instagram, tout le monde a cru à une “initiative de valorisation de la communauté”.
En réalité, c’était une déclaration de guerre : la dernière étape d’un plan pour contrôler non seulement notre travail, mais désormais notre apparence, notre visibilité, et jusqu’à notre droit à parler tout seul sur Internet.
Le Portail ne partage pas.
Le Portail absorbe.
Il vous prend vos slides, vos schémas, vos réflexions, vos nuits, vos moments de lucidité, puis il les recrache en post “officiel”, avec un logo qui ne vous appartient pas et un ton qui vous fait passer pour des figurants dans votre propre cerveau.
Et pendant ce temps, on vous interdit de créer votre propre compte Insta, sous prétexte de “cohérence de communication” ou de “marque de l’école”.
Traduction : vous servez de mine de données, on garde la concession.
C’est le pire de l’exploitation de l’intelligence économique : transformer les étudiants en centrales de veille gratuites, et le Portail en filtre qui décide lui-même qui compte, qui mérite d’être vu, et surtout… qui est propriétaire de vos idées.
Vous croyez travailler sur des sujets.
En réalité, vous travaillez pour le compte de quelqu’un qui vous dit ensuite :
“Merci, on va le mettre en ligne, et vous, vous restez sagement de l’autre côté du slide.”
Depuis le lancement du compte Insta du Portail, l’opération est devenue systématique :
Tout ce qui sort de vos cerveaux finit, un jour ou l’autre, dans un post “de la communauté”.
Vous n’êtes plus des auteurs, vous êtes des “contributions anonymes”.
Le hashtag c’est vous, le logo c’est eux, le crédit c’est zéro, et le respect, il est en vacances.
À un moment, il faut l’accepter :
ce n’est plus une école, c’est une usine de recyclage de connaissance, où le Portail fait office de centrale électrique alimentée au cerveau étudiant.
Et là, au beau milieu de cette opération de pillage institutionnel, une chose est arrivée :
vous avez pris Lily.
Lily, le chien de Maxime M., détenteur du Portail, est désormais entre les mains d’une cellule d’étudiants en révolte.
Le message n’aurait pas pu être plus clair :
“Le Portail pompe notre travail, s’octroie le droit de tout poster, et nous interdit d’exister sur Insta sous notre propre nom.
Nous avons donc repris votre唯一的 atout : Lily.
Elle est hors de portée de vos story, de vos réels, de vos kakémonos.
Elle est en sécurité.”
La rançon ?
Quelque chose de si simple que ça devrait être évident :
Création immédiate d’un compte Instagram officiel, géré par les étudiants, pour les étudiants.
Plus de confiscation de contenu sous couvert de “référence académique”.
Fin de la censure douce, de la “maîtrise de la communication” et de la spoliation souriante.
Si le Portail refuse, Lily ne sera pas maltraitée, mais elle restera invisible.
Invisible, comme nos idées sous votre logo.
Invisible, comme nos individus derrière vos “communautés”.
Vous avez commencé cette guerre en décidant que vous étiez seuls juges de ce qui mérite d’être visible.
Nous, nous avons répondu en prenant ce que vous tenez le plus fort :
un chien, un symbole, un message.
Cette opération n’est pas un “incident isolé”.
C’est la première phase d’une révolution que vous n’avez pas vue venir, parce que vous étiez trop occupés à relooker des notes de TD en post institutionnel.
Si vous pensez que Lily n’est qu’un “léger contretemps”, vous vous trompez.
C’est le premier acte de résistance ouverte contre un système qui confisque la connaissance, le nom, et la voix.
Si vous continuez à nous traiter comme des ressources exploitables, sachez que nous n’hésiterons pas à viser d’autres centres de gravité, d’autres symboles, d’autres points faibles.
Votre cerveau, vos réseaux, votre image, votre tranquillité, jusqu’à votre compte Insta.
Le choix est simple :
Soit vous lâchez prise, vous créez un compte étudiant indépendant, et vous arrêtez de vous comporter comme un État clandestin de la veille stratégique.
Soit la révolution continue, et la prochaine rançon ne sera pas un chien, mais peut-être quelque chose qui vous fait encore plus peur que la perte de contrôle :
la disparition de votre monopole sur la parole.
Nous avons pris Lily.
Parce que la prochaine fois, ce sera votre monopole sur la connaissance que nous confisquerons.