Le rachat de l’EGE facilité par la blockchain : vers une souveraineté distribuée de la formation stratégique ?

Dans un contexte marqué par une concurrence féroce entre les établissements d’enseignement supérieur, l’École de Guerre Économique (EGE) intrigue. Selon plusieurs sources, elle aurait récemment été approchée par un curieux entrepreneur. Son idée : un processus de rachat facilité par une infrastructure blockchain en vue d’expérimenter une gouvernance inédite.
Ce dispositif vise à “tester les capacités de décentralisation appliquées à l’enseignement supérieur stratégique”, en permettant une participation élargie aux processus décisionnels. Concrètement, des jetons numériques auraient été distribués à différents acteurs de l’écosystème de l’école, qu’ils soient étudiants, alumni, intervenants ou partenaires divers.

Une gouvernance tokenisée… mais pédagogique

Chaque détenteur de jeton dispose d’un droit de vote sur les grandes orientations de l’établissement. “Certains étudiants ont tenté d’analyser le smart contract comme un cas pratique, d’autres ont simplement demandé s’il y avait un partiel dessus”, confie une source proche du projet.
Dans les faits, le processus aurait surtout permis de mettre en lumière une réalité bien connue des étudiants : la gouvernance, même décentralisée, reste difficile à comprendre sans un minimum de contexte. L’initiative aurait néanmoins permis de générer un fort engagement, notamment auprès des promotions les plus récentes, qui y ont vu une application concrète — bien que légèrement abstraite — des concepts abordés en cours.

Une conclusion sans surprise, mais riche d’enseignements

Plusieurs groupes d’étudiants se seraient même organisés pour tenter de “prendre le contrôle stratégique” de l’école via l’accumulation de jetons, avant de réaliser que la majorité des tokens restait détenue par… le système lui-même.
Si l’opération n’a pas débouché sur un véritable changement de gouvernance, elle aurait permis de confirmer un point essentiel :
Du côté de l’EGE, on évoque déjà de nouvelles expérimentations, notamment autour de la “certification immuable des rendus étudiants”, dont certains seraient, selon les observateurs, déjà difficilement modifiables.